LES CATADIOPTRES

Un catadioptre c’est quoi ? 

Le catadioptre est la base des dispositifs rétro-réfléchissants, il sert à réfléchir un faisceau lumineux visible. Ce dispositif sert à rendre visible un véhicule, une personne ou un obstacle de nuit. Il est généralement rouge, orange ou blanc. 

Où est-ce que je les trouve ?

En me promenant sur le bord des routes, en centre-ville ou sur des parkings. Ils proviennent en général de vélos, cyclomoteurs qui les ont perdus en route ou en se garant. Ils peuvent également provenir de triangles de signalisation cassés. Une matière assez dure à trouver car les villes sont nettoyées et les dispositifs ramassés.

Quelle est leur composition ?

Généralement en polyéthylène haute densité (PEHD) un matériau plastique dont l’utilisation est massive dans l’industrie. C’est une matière qu’on trouve partout autour de nous (fabrication de jouets, boîtes de conservation, bouteilles d’eau…). On dit qu’il est chimiquement inerte. Sur chaque catadioptre que je ramasse, je cherche le numéro de série pour pouvoir trouver sa composition. Ce n’est malheureusement pas toujours possible, vu que ce sont parfois des morceaux cassés que je ramasse.

Comment je les travaille ?

Je découpe, lime, perce et assemble ces petits bouts de plastique afin d’en faire des parures élégantes et modernes. Un défi pour ces objets un peu atypiques.

LES MÉCANISMES

Un mécanisme d’horlogerie c’est quoi ?

C’est l’élément principal d’un instrument horloger (pendule, horloge, montre…). C’est un assemblage mécanique de pièces qui peuvent avoir un mouvement par rapport aux autres. Parmi ces pièces on trouve notamment des rouages et des oscillateurs.

Où est-ce que je les trouve ?

À l’intérieur de vieilles horloges cassées que je démonte, ou encore chez des horlogers qui gardent en stock plein de vieux engrenages. C’est chez eux qu’on peut dénicher quelques vieilles pièces uniques.

Quelle est leur composition ?

Le laiton et l’acier sont les matériaux les plus communs en mécanisme d’horlogerie. Les pignons d’acier et les rouages en laiton ont un excellent coefficient de frottement ce qui en font des matériaux idéaux. Je n’utilise que les rouages en laiton que je fais par la suite dorer.

Comment je les travaille ?

En fonction de l’inspiration, je scie, cintre, fond, brase à l’argent et assemble les petits engrenages pour en faire des bijoux tantôt graphiques, tantôt plus organiques.

LE VERRE

Le verre c’est quoi ?

Le verre, dans le langage courant, désigne un matériau ou un alliage dur, fragile (cassant) et transparent au rayonnement visible. Le plus souvent, le verre est constitué d’oxyde de silicium (silice SiO2) et de fondants, le constituant principal du sable.

Où est-ce que je le trouve ?

Je réutilise le verre de contenants alimentaires, de bouteilles de vin, de bouteilles de bière, jus de citron, et autres alcools. Je les trouve chez moi ou chez des amis, et quand je cherche une couleur un peu différente je me balade aux abords de bars les lendemains de soirées arrosées. Une matière facile à trouver mais limitée en couleurs.

Quelle est sa composition ?

Vous me direz que le verre c’est du verre. Mais pour pouvoir le travailler j’ai dû me renseigner et apprendre quelques notions de verrerie. Le verre que j’utilise, qui est le plus utilisé dans l’industrie agroalimentaire est un verre qui appartient à La famille des verres sodocalciques. Ils sont utilisés pour la fabrication de bouteilles, flacons, vitrages et représentent environ 90% de la production de verre. C’est une matière présentant une très grande inertie chimique.

Comment je le travaille ?

Je découpe chaque « objet » avec des coupes verre manuels ou circulaires. J’essaie autant que possible d’en faire des baguettes, plus facile à manipuler. Je dois ensuite vérifier la compatibilité de chaque verre avec les autres, pour pouvoir les travailler ensemble. Une fois les vérifications faites, je peux les fondre au chalumeau pour en faire des perles rondes, cylindriques ou des disques. Parfois, je souffle aussi des petites pièces de verre.